Vivez, ah ! Vivez donc, et qu’importe la suite ! N’ayez pas de remords. Vous n’êtes pas Juge. Blaise Cendrars.
Un homme politique est quelqu’un qui aborde chaque sujet la bouche ouverte. Oscar Wilde.
Un fanatique est quelqu’un qui ne veut pas changer d’avis et qui ne veut pas changer de sujet. Winston Churchill.
Tous les sots sont opiniâtres, et tous les opiniâtres sont des sots. Baltasar Gracian Y Morales.
S’aimer soi-même est le début d’une histoire d’amour qui durera toute une vie. Oscar Wilde.
Qui pense peu, se trompe beaucoup. Léonard de Vinci.
Que voulez-vous, je suis un homme de loi. C’est pourquoi je ne peux me libérer du mal. Franz Kafka.
Quand la merde vaudra de l’or, le cul des pauvres ne leur appartiendra plus. Henry Miller.
Presque tous les désirs du pauvre sont punis de prison. Céline.
Méfiez-vous de tous ceux en qui l’instinct de punir est puissant. Nietzsche.
Les vieillards sont assez enclins à doter de leurs chagrins l’avenir des jeunes gens. Balzac.
Les ennuis d’amour ont cela de bon qu’ils n’ennuient jamais. Jean de La Fontaine.
Les compliments sont le protocole des sots. Voltaire.
Le souvenir du péché est le meilleur moment du repentir. Proverbe perse.
Le sérieux, ce symptôme évident d’une mauvaise digestion. Nietzsche.
Le regard indifférent est un perpétuel adieu. Malcolm de Chazal.
Le passé est un prologue. Shakespeare.
Le monde avec lenteur marche vers la sagesse. Voltaire.
Le bonheur est un parfum que l’on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même. Ralph Waldo Emerson.
La sagesse ne convient pas en toute occasion ; il faut quelquefois être un peu fou avec les fous. Ménandre.
La sagesse n’est pas la méditation de la mort, mais la méditation de la vie. Spinoza.
La prévision est un rêve dont la réalité vous tire. Paul Valéry.
La position défensive est antipathique au caractère français. Chateaubriand.
La plupart des fonctionnaires sont comme absents en public. Kafka.
La pauvreté est un refus de partager la grande fraternité de la merde. Romain Gary.
La nature n’est ni morale ni immorale, elle est radieusement, glorieusement, amorale. Théodore Monod.
L’aveu est la tentation du coupable. Georges Bataille.
L’un des plus grands freins opposés aux délits, c’est non pas la rigueur des peines, mais leur infaillibilité. Cesare Beccaria.
L’homme qui n’aime que soi ne hait rien tant que d’être seul. Pascal.
L’étonnement est suivi du silence. Voltaire.
L’art est, comme la prière, une main tendue dans l’obscurité, qui veut saisir une part de grâce pour se muer en une main qui donne. Franz Kafka.
J’ai en moi une impossibilité d’obéir. Chateaubriand.
J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. Voltaire.
Il n’y a rien de plus triste qu’une vie sans hasard. Balzac.
Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille. Napoléon Bonaparte.
Être furieux, c’est être vaillant par excès de peur. Shakespeare (Antoine et Cléopâtre).
En peinture on peut tout essayer. On a le droit, même. A condition de ne jamais recommencer. Picasso.
Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences dont ils chérissent les causes. Bossuet.
Demeurer immobile, à écouter. C’est la tranquillité de l’axe au centre de la roue. Charles Morgan.
Courtes lettres et longues amitiés, telle est ma devise. Voltaire.
Combien d’instants de bonheur ont été gâchés par trop de préparation ? Jane Austen.
C’est aux esclaves, non aux hommes libres, que l’on fait un cadeau pour les récompenser de s’être bien conduit. Spinoza.
Bien crédule est celui qui ne ment jamais. Baltasar Gracian Y Morales.
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